Le champion de Belgique reprend mercredi au Tour de Belgique et a confirmé qu’il serait sur la Grande Boucle.

L’heure de la reprise a sonné pour Philippe Gilbert. Le champion de Belgique, qui n’a plus couru depuis sa victoire à l’Amstel Gold Race, va reprendre mercredi sur le Tour de Belgique (pardon, sur le Baloise Belgium Tour). Avant d’épingler un dossard à son maillot de champion tricolore, il s’est confié à nos confrères du Laatste Nieuws. Voici ce qu’il faut en retenir.

Son programme

Après sa chute à l’Amstel Gold Race et sa blessure au rein droit, le vainqueur du Tour des Flandres et de la classique néerlandaise a dû observer du repos. Il n’est remonté sur son vélo que fin avril. Il a pris le temps de se soigner et de retravailler sa condition avant de retrouver sa place dans le peloton. Après le Tour de Belgique, qu’il avait remporté en 2011, il a confirmé la suite de son programme : il devrait disputer le Tour de Suisse. Et, normalement, le Tour de France. Sans oublier le Championnat de Belgique. "Que j’aimerais remporter une troisième fois", a-t-il précisé.

Son avenir

Il l’a souvent répété cette année : Philippe Gilbert s’amuse encore beaucoup sur le vélo. "Les courses, c’est comme des vacances, c’est du plaisir, a-t-il déclaré. Je veux encore courir trois à quatre ans. Si possible dans une équipe comme Quick Step, dans laquelle je me suis directement bien senti, dans laquelle il y a une super bonne ambiance. Le plaisir ne manque pas dans cette équipe. Au contraire de BMC. Et puis c’est une équipe qui gagne." La formation de Patrick Lefevere, qui doit confirmer la prolongation de son existence, a sa priorité.

La sécurité dans le peloton

Philippe Gilbert est revenu sur sa tristesse par rapport à la mort de Michele Scarponi, renversé par une voiture à l’entraînement. "C’était un troubadour du monde libre, un homme toujours aimable, et un super coureur, évoque Philippe Gilbert. Nous étions amis : il me manque. Moi aussi, parfois, j’ai peur. En course aussi, il faut plus de sécurité. Il y a trop de motos, de véhicules. Et trop de cow-boys, qui ne respectent pas les règles, doublent les coureurs à gauche et à droite."