Mais comme toujours, les médias français parviennent à dégager les grandes tendances avant que le voile ne soit levé sur le parcours. France Bleu nous apprend ainsi que le grand départ de Brest, le 26 juin, sera suivi de quatre journées complètes en Bretagne. Avec, dès la deuxième étape, une arrivée à Mûr-de-Bretagne où l'on a récemment vu Daniel Martin (2018), Alexis Vuillermoz (2015) et Cadel Evans (2011) s'imposer en puncheurs. 

Les rouleurs, eux, seront à la fête dès le cinquième jour avec un contre-la-montre, qui devrait être individuel, tracé dans la région de Laval. La haute montagne arrivera durant le deuxième week-end de course avec des lignes d'arrivées probablement tracées au Grand-Bornand le samedi et à Tignes le dimanche. La caravane du Tour filera alors vers le Sud, avec l'escalade du Mont Ventoux prévue lors de la 11e étape, avant de rejoindre les Pyrénées et Andorre pour plusieurs étapes de montagne.

Les 14e, 15e, 16e et 17e étapes qui se termineront respectivement à Quillan, Andorre, Saint-Gaudens, et Saint-Lary-Soulan devraient sourire aux grimpeurs avec notamment une arrivée au col du Portet le 14 juillet. L'incertitude plane encore sur la 18e étape, qui pourrait également proposer un tracé escarpé, avant une possible étape de transition et un contre-la-monde individuel entre Libourne et Saint-Emilion, la veille de l'arrivée à Paris le 18 juillet.


Deux chronos, suffisant pour Remco ?

Alors qu'il poursuit sa rééducation suite à sa terrible chute au Tour de Lombardie le 15 août dernier, Remco Evenepoel aura sans doute un oeil sur l'officialisation de ce tracé, dimanche. On le sait: le Brabançon souhaite disputer son premier grand tour en 2021 et l'exploit de Pogacar cet été doit lui donner des envies de Tour de France. Le leader de la Deceuninck-Quick Step a déjà laissé entendre que son calendrier 2021 dépendrait du nombreux de kilomètres de contre-la-montre individuel proposés par les trois grands tours mais aussi des Jeux olympiques. 


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