Les routes blanches de Toscane popularisées par les "Strade Bianche", course qui postule pour devenir le 6e monument du cyclisme actuel, ont fait la connaissance de Remco Evenepoel en ce début de semaine. Le coureur belge, qui s'est envolé pour l'Italie ce lundi midi, semble bien décidé à mettre à profit les dernières heures avant ses débuts en grand tour pour reconnaitre les endroits cruciaux du prochain Giro.

Et il fait peu de doute que la 11e étape entre Pérouse et Montalcino sera l'une des plus mouvementées de ce Tour d'Italie. Avec 35 kilomètres de routes non asphaltées et plusieurs difficultés au programme, on pourrait y voir les leaders s'y faire la guerre. Un certain Egan Bernal, 3e des Strade Bianche en mars, pourrait notamment s'y montrer offensif.

Notre compatriote a donc bien raison de prendre le temps d'apprendre à connaître ces routes qu'il n'a encore jamais empruntées en compétition. Reste à savoir où il en sera au classement général au matin de cette 11e étape, au lendemain du premier jour de repos, après avoir enchaîné dix jours de course pour la première fois de sa carrière.