Julian Alaphilippe et Remco Evenepoel ont passé le dimanche au chaud. Loin de la boue et des pavés de Paris-Roubaix. Ils ont regardé la reine des classiques mais étaient heureux de ne pas avoir pris part à ce véritable combat dantesque.

"Je ne regrette pas de ne pas y avoir étreint mon maillot arc-en-ciel", lance le double champion du monde. "J’étais content d’encourager mes équipiers à travers le petit écran."

Et de rester sur ses positions : "Cette course ne ressemble à aucune autre. Elle est vraiment très spéciale et j’ai l’intention d’y participer un jour. Mais je ne sais pas quand."

Le petit format brabançon a, lui, déjà tâté les pavés en 2018, une expérience dont il n’a pas gardé un très bon souvenir. "J’ai un immense respect pour tous les coureurs qui ont disputé ce monument, même ceux qui ne sont pas allés au bout, mais j’étais mieux dans mon fauteuil avec une pâtisserie. Je ne pense pas que l’Enfer du Nord soit fait pour moi. Je n’ai en tout cas pas envie d’y retourner. Une fois, c’est suffisant, même s’il ne faut jamais dire jamais."

L’un et l’autre préfèrent la classique des feuilles mortes.