Après avoir été l’un des hommes forts du Tour du Benelux il y a deux semaines, Tiesj Benoot a confirmé sa bonne forme dans l’optique du championnat du monde en se montrant à l’offensive sur la 61e édition du Grand Prix de Wallonie, notamment en tentant de sortir à 60 kilomètres avec une dizaine de coureurs :

" C’était un très beau parcours avec deux passages sur la citadelle et deux passages sur Tienne aux Pierres qui est une ascension difficile. Le problème, c’est qu’entre ces difficultés, il y avait trop de routes larges propices au retour d’autres coureurs de l’arrière. Nous avons tenté mais malheureusement plusieurs équipes non-représentées ont roulé et sont revenues", expliquait-il, lui qui a franchi la ligne d’arrivée en neuvième position, "Au sprint, je n’avais aucune chance face à des gars comme Laporte ou Van der Sande."

Mais davantage que le résultat final, Benoot était avant tout satisfait de ses jambes : "C’est vraiment le principal ! Je voulais me tester aujourd’hui, également pour tenter de gagner la course. Cela n’a pas réussi mais la forme est très bonne en vue des prochaines échéances."

Avec bien évidemment le Mondial qui arrive à grands pas et où Benoot compte bien jouer un rôle. Même s’il ne sait pas encore lequel : " Je ne sais pas encore quel sera mon rôle dans la sélection, nous n’en avons pas encore discuté en profondeur", explique l’ancien vainqueur des Strade Bianche qui participera encore à la Primus Classic ce samedi avant de se concentrer pleinement sur la course en ligne du Mondial. "Tout ce que je sais, c’est que Van Aert sera notre leader unique et que Tim Declercq roulera en tête pendant de nombreux kilomètres."

Pour le Gantois, la Belgique devra prendre ses responsabilités dès le début de la course, un peu comme elle l’avait fait lors des Jeux olympiques : " C’est pour faire ce travail que Tim a été sélectionné… Je pense que nous ne recevrons pas beaucoup d’aide de la part d’autres nations car Van Aert est le grand favori."