Sixième du général, il se réjouit à l’idée de courir bientôt à nouveau en Europe.

Il y a fait mieux que l’an passé, Philippe Gilbert. Même si ce Tour de Dubaï ne constituait pas un objectif pour le Liégeois mais juste une épreuve de reprise, le Wallon s’est bien mis en jambes en ce début de saison. Terminant vendredi cinquième de l’étape reine, au Mur de Hatta ("où il a été un peu trop court", juge Maximilian Sciandri, de son équipe BMC), où il avait terminé sixième il y a douze mois, avant de terminer ce samedi sixième du classement général. Soit quatre places de mieux qu’il y a un an.

"Ce n’est pas un mauvais résultat, a-t-il commenté. Notre début sur ce Tour de Dubaï n’avait pourtant pas été bon car nous avions perdu cinq secondes dans la première étape. Mais on s’est amélioré en tant qu’équipe, travaillant plus ensemble ensuite. C’est vraiment une jeune équipe et on doit encore apprendre à rouler ensemble. Mais cela a été dans l’ensemble une bonne semaine."

Philippe Gilbert ne va pas rester au Moyen-Orient pour y disputer le Tour du Qatar, qui commence lundi. Il va rentrer en Europe, pour enchaîner plusieurs épreuves espagnoles (le Tour de Murcie samedi prochain, la Clasica Almeria dimanche prochain, avant de prendre part à la Ruta Del Sol le 17 février).

De quoi monter progressivement en puissance en vue du week-end d’ouverture, en Belgique, avec le Nieuwsblad, et surtout des grandes classiques du printemps.

"Je pense que c’est toujours mieux pour moi de courir en Europe, où cela court de manière plus technique, analyse-t-il encore. Sur une épreuve comme le Tour de Dubaï, c’est vraiment très contrôlé et cela se termine quasiment à chaque fois au sprint. Ce n’est pas facile de faire la différence dans ce type de course. Les courses espagnoles seront plus techniques, ce que je préfère."