Chris Froome: "Ce sera la dernière grande bataille"

Froome engage la dernière étape de montagne avec confiance. Il veut y asseoir sa future victoire.

Eric de Falleur
British Chris Froome of Team Sky celebrates on the podium in the yellow jersey of leader in the overall ranking after the seventeenth stage of the 104th edition of the Tour de France cycling race, 165km from La Mure to Serre-Chevalier, France, Wednesday 19 July 2017. This year's Tour de France takes place from July first to July 23rd. BELGA PHOTO YORICK JANSENS
British Chris Froome of Team Sky celebrates on the podium in the yellow jersey of leader in the overall ranking after the seventeenth stage of the 104th edition of the Tour de France cycling race, 165km from La Mure to Serre-Chevalier, France, Wednesday 19 July 2017. This year's Tour de France takes place from July first to July 23rd. BELGA PHOTO YORICK JANSENS ©BELGA

Froome engage la dernière étape de montagne avec confiance. Il veut y asseoir sa future victoire.

Une fois encore, le vainqueur du jour se nommait, ce mercredi, Christopher Froome. Bien sûr, le Britannique reste toujours sous la menace de ses proches rivaux. Mais en finissant, à Serre-Chevalier, troisième de l’étape gagnée par Primoz Roglic, le maillot jaune a pris quatre secondes supplémentaires à Bardet et Aru, d’autant que l’Italien, le seul a avoir été lâché sur le Galibier, a même concédé trente et une secondes de plus.

"Je suis très content de la journée, clamait le coureur de Sky. C’était une étape très difficile, mais l’équipe a très bien contrôlé la situation. Mes équipiers ont fait un super travail en tête du peloton. Nous avons été mis sous pression, alors que moi, je me sentais nettement mieux qu’il y a une semaine dans les Pyrénées."

Bardet retardé de quatre secondes de plus, Aru repoussé à près d’une minute, Martin définitivement éliminé, Froome n’a perdu que deux secondes sur le seul Rigoberto Uran dont il annonçait déjà ces jours derniers qu’il était celui dont il se méfiait le plus pour le chrono de Marseille.

"J’ai été un peu surpris de voir Fabio Aru lâcher prise, avouait Froome. Au contraire, je m’attendais à ce qu’il attaque sur le Galibier. Mais, la troisième semaine de course est celle où chacun est véritablement testé, où plus personne ne peut mentir sur sa forme. Un mauvais jour ne pardonne pas."

Bien épaulé sur les derniers kilomètres de l’étape par un impressionnant Mikel Landa, Chris Froome n’a laissé personne prendre trop d’avance parmi les premiers du classement général.

"Mikel est vraiment bien, ce serait incroyable qu’il finisse également (sous-entendu avec lui) sur le podium à Paris, sourit le triple vainqueur du Tour. Si j’ai réagi sur les différentes attaques, c’est parce que je ne voulais pas me retrouver dans une situation identique à ce qui s’était produit plusieurs fois où des gars avaient repris du temps facilement. En plus, je sentais que j’avais de très bonnes jambes."

Pour Chris Froome, il reste donc un dernier jour à résister à ses concurrents. "Ce sera autre chose, disait-il. Pour eux, c’est la dernière opportunité de me reprendre du temps, la dernière grande bataille. L’Izoard, ce sera une arrivée à plus de deux mille mètres, donc très spéciale. Le classement reste très serré, donc tout est encore possible. Aujourd’hui (mercredi), j’étais fort, je pense que ce sera aussi le cas demain. On verra si j’attaque, si je peux gagner l’étape. Cela va dépendre des autres, de beaucoup de choses, comment seront mes jambes, etc. J’espère qu’après l’étape, je pourrai être rassuré quant à ma quatrième victoire au Tour. Ce serait formidable."

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