Serge Pauwels : "Contador ne voulait pas relayer…"

Treizième à Serre-Chevalier, le Belge a tenté de saisir sa dernière chance de succès d’étape.

Quentin Finné
Belgian Serge Pauwels of Dimension Data with his wife Ine Beyen and daughter Odile pictured after the seventeenth stage of the 104th edition of the Tour de France cycling race, 165km from La Mure to Serre-Chevalier, France, Wednesday 19 July 2017. This year's Tour de France takes place from July first to July 23rd. BELGA PHOTO DAVID STOCKMAN
Belgian Serge Pauwels of Dimension Data with his wife Ine Beyen and daughter Odile pictured after the seventeenth stage of the 104th edition of the Tour de France cycling race, 165km from La Mure to Serre-Chevalier, France, Wednesday 19 July 2017. This year's Tour de France takes place from July first to July 23rd. BELGA PHOTO DAVID STOCKMAN ©BELGA

Treizième à Serre-Chevalier, le Belge a tenté de saisir sa dernière chance de succès d’étape.

Derrière la ligne d’arrivée de Serre-Chevalier, le masque de douleur de Serge Pauwels fit rapidement .place à un sourire lorsque le coureur de Dimension Data retrouva sa petite famille.

Treizième de la première étape alpestre, l’Anversois semblait toutefois osciller entre deux sentiments. "On ne peut pas dire qu’un tel résultat sur une étape du Tour constitue une véritable performance, mais je suis globalement plutôt content de ma journée", commentait le premier Belge au classement général (17e). "Je n’avais pas de grandes sensations dans le col de la Croix de Fer mais savais que le profil du jour me convenait bien et constituait pour moi assurément la dernière chance de succès. Ce jeudi, ce sera très certainement chasse gardée pour les grands leaders du général. Roglic, qui occupait le même hôtel que moi mardi soir, était d’ailleurs venu me voir pour me glisser à l’oreille qu’il serait peut-être judicieux d’attaquer de concert. Comme quoi, le hasard fait parfois bien les choses… Je suis content pour lui. C’est un bon gars et un excellent coureur."

Accompagné d’Alberto Contador dans les pentes du Galibier, Pauwels ne put répondre à l’attaque du Slovène.

"Je me sentais bien à ce moment de la course, mais l’Espagnol ne voulait pas relayer. Cela m’a plutôt surpris dans son chef car c’est habituellement un coureur qui n’a jamais peur de se livrer. Je serais volontiers passé à l’attaque avec lui. C’est dans mon tempérament d’attaquer et de tenter des choses. Je n’en ai pas souvent été récompensé jusqu’ici dans ma carrière, mais je suis convaincu qu’un jour ou l’autre j’en serai récompensé…"


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