"Je les échangerais volontiers contre une seule victoire", a déclaré le coureur Alpeci-Fenix. "Toutes ces places sur le podium, elles ne m'arrangent pas beaucoup. Jonas Rickaert m'a gardé bien en tête et je pensais pouvoir gagner. Mais il semble plus difficile que prévu de battre Mark Cavendish. Je ne cherche pas d'excuses. Il était simplement plus fort que moi. Ce n'était pas un sprint super rapide parce que c'était dur. Un peu en montée, ce qui me convient. Je pensais avoir les jambes, mais ce n'était pas suffisant pour gagner. Il n'est vraiment pas facile à battre. C'est incroyable ce qu'il fait. C'est vrai que Cavendish a un train impressionnant. Mais même si j'avais eu son train, je n'aurais pas été capable de le battre. Il était vraiment fort. Au Tour de Turquie, j'ai réussi à le devancer. Je vais continuer à essayer pour y parvenir ici aussi.""

Cavendish a égalé le record de victoire de Merckx. "Pour moi, cela ne signifie pas grand-chose. Pour lui, oui, bien sûr. Je n'ai jamais pensé que je disputerai un sprint contre Cav et maintenant, je le fais. Cela signifie beaucoup pour moi. Heureusement, je suis encore au début de ma carrière et il est là depuis longtemps. Il me reste encore beaucoup d'années pour gagner. J'aimerais quand même décrocher une victoire sur ce Tour."

"Il y aura encore deux occasions, si je compte bien. Ce n'est pas beaucoup. Mais d'abord, je dois me farcir les prochains jours. J'ai déjà pas mal souffert sur le Mont Ventoux. Il s'agira de survivre en montagne et ensuite, je l'e souhaite, de sprinter. Ce serait assez mythique que Mark batte le record d'Eddy avec le maillot vert à Paris. Et j'espère que je pourrais lui faire barrage", a conclu Philipsen.