Dans une réaction publiée par son équipe Alpecin-Fenix, le vainqueur de la troisième étape explique qu'il était "vide" et ne pouvait plus suivre le tempo. "Les délais ont provoqué du stress et un rythme plus élevé dans le grupetto aujourd'hui", a raconté Merlier. "A un certain moment, j'étais vide et je ne pouvais plus suivre le tempo. J'ai essayé de continuer le plus longtemps possible, espérant rattraper quelqu'un dans la descente, mais j'ai réalisé que c'était mission impossible quand j'ai vu le grupetto rouler trop loin devant moi."

"J'ai battu trois records de puissance aujourd'hui, donc je ne peux pas vraiment m'en vouloir", a ajouté Merlier. "Le niveau est juste très élevé, et la situation de course n'a pas aidé non plus. Je ne peux pas non plus blâmer les conditions météo. J'étais juste vide à un certain moment. Le sprint sur les Champs-Elysées reste un rêve. J'étais ému en descendant du vélo, car j'ai immédiatement pensé à cela. Je reviendrai sur le Tour pour sprinter à Paris."

Merlier, 28 ans, disputait son premier Tour de France. Il s'était adjugé la troisième étape à Pontivy.