Décidément, ce Tour ne se déroule pas comme espéré pour Wout van Aert. À Châteauroux, le Belge s’est mêlé pour la première fois au sprint, mais "quand j’ai réellement commencé à sprinter, c’était déjà fini", concède-t-il.

Dans la dernière ligne droite, longue de 1 600 mètres, van Aert a perdu la roue de Mike Teunissen, son lanceur.

"Je pensais qu’il n’y aurait pas beaucoup de changements, mais c’est parti un peu de tous les côtés, regrettait l’Anversois, obligé de chercher sa route. Je me suis retrouvé dans le vent, puis j’ai été obligé de freiner et finalement, quand j’ai commencé à sprinter, j’étais dix longueurs derrière et c’était déjà fini."

Ce vendredi, la 7e étape s’annonce nettement plus difficile et elle peut vraiment convenir au spécialiste des classiques.

"Des étapes les plus dures sont à mon avantage, dit le champion de Belgique. Ce sera le cas ce vendredi, mais je me doute aussi que des équipes comme celles de Sagan, Matthews ou Colbrelli vont essayer d’en profiter pour éliminer les purs sprinters. Ce qui est certain, c’est que je ne pense plus au maillot jaune, je vais me focaliser sur les étapes, il y a devant moi deux gars qui ne vont pas le laisser s’envoler comme ça."