Sur l'épreuve qui l'a révélé, Olivier Kaisen est toujours présent

TUBIZE Le rouleur namurois Olivier Kaisen est un adepte inconditionnel du Tour de Wallonie. Depuis qu'il est passé pro en 2005, il a à chaque fois participé à cette épreuve par étapes qui traverse en cinq jours les cinq provinces wallonnes, se classant même 2e du classement final lors de sa première participation. "Rouler chez soi est toujours motivant", raconte celui qui est apprécié pour son boulot chez Silence-Lotto. "On ne passera pas dans mon village, à Bois-de-Villers, puisqu'on ne monte pas cette année le Tienne-Hinraux. On prendra la côte de Lustin à la place, qui me convient mieux, avant la montée de la Citadelle de Namur, dimanche. Même si je suis en forme, je sais que je devrai anticiper sur ce type d'étapes. Car mis à part le premier jour, le parcours du Tour de Wallonie est un des plus durs de ces dernières années."

Attention à Van Avermaet

S'il tentera de saisir sa chance aujourd'hui, Olivier Kaisen, qui avait fait bonne impression au Championnat de Belgique, sait que le Tour de Wallonie est une course dure à contrôler, puisqu'il n'y a que 7 coureurs (au lieu de 8 ou 9 habituellement). "Une échappée nombreuse a plus de chances d'aller au bout si une seule équipe fait le boulot dans le peloton. Chez nous, Van Den Broeck prépare les JO mais il y a Van Avermaet. Rappelez-vous qu'il a gagné l'étape reine du Tour de Belgique. Il pourrait être là sur ce Tour de Wallonie." Dont il avait remporté une étape, l'an passé.



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