"Avoir vécu un triplé belge sur Liège-Bastogne-Liège au cœur même de la course, c’est un privilège dont je garderai un souvenir absolument impérissable !"

Vainqueur du concours organisé par La DH-Les Sports +, Denis Goblet est reparti dimanche de Liège avec les yeux qui brillaient et des images durablement imprimées dans la rétine.

"Nous avons bénéficié, avec mon ami Jean-Christophe, d’un traitement ultra-VIP d’un bout à l’autre de la journée, continue le citoyen d’Assesse. Avant le départ, nous avons d’abord été reçus par la direction sportive d’ASO avant de pouvoir nous balader au milieu des bus où nous avons pu scruter les vélos des meilleurs coureurs du monde de tout près. Pour des amateurs de matériel comme nous, quel pied !"

Le duo de copains a ensuite embarqué dans l’une des célèbres voitures rouges qui évoluent à l’échelon course.

"Nous étions installés à l’arrière de l’une des voitures de commissaires. Celui-ci nous a détaillé ses missions sur cette épreuve, un rôle que nous ne connaissions pas bien mais qu’il était extrêmement intéressant de pouvoir ainsi observer. Il y a quelques équipes qui ont dû mettre la main au portefeuille pour régler de belles amendes en fin de journée (rires)… Entendre crépiter la voix de radio tout en étant placé juste derrière le groupe des favoris sur un grand monument, cela a aussi quelque chose d’exceptionnel. Pour faire une analogie avec le foot, c’est un petit peu comme si vous vous baladiez sur la pelouse d’un match de Ligue des champions tout en bénéficiant des commentaires (sourire)."

Une position depuis laquelle Denis Goblet a pu découvrir l’impressionnant ballet des véhicules évoluant en course. "Tous les directeurs de course ainsi que les chauffeurs des voitures officielles sont des véritables pilotes. Leur maîtrise de leur véhicule est l’une des choses que je retiendrai. Nous étions juste derrière le peloton au moment de la chute d’Alaphilippe et tout le monde s’est arrêté net en une fraction de seconde. Je crois que les plaquettes de freins doivent sans doute être changées après chaque course sur ces véhicules (rires)…"

L’autre image forte tient dans l’ambiance unique qui régnait dans la Redoute. "Quelle clameur tout au long de cette ascension, cela donnait la chair de poule ! Nous avons ensuite accompagné le groupe de poursuivants jusqu’à l’arrivée avant d’entendre résonner la Brabançonne au pied du podium."

Si ces quelques lignes vous ont fait saliver, vous savez ce qu’il vous reste à faire à la publication de notre prochain concours !