"Cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance !" En jouant sa carte dans la dernière ascension du chemin des Gueuses, l’avant-dernière difficulté du parcours, Tim Wellens a appliqué à la lettre l’un des slogans publicitaires du principal commanditaire de la formation Lotto-Soudal mais s’est surtout tenu aux intentions qu’il nous avait livrées en préambule de cette Flèche wallonne.

"Comme je vous l’avais dit en début de semaine, je sais que le Mur de Huy est une difficulté trop raide pour moi et sur laquelle je ne peux pas rivaliser avec les meilleurs puncheurs du peloton si j’attends les derniers 200 mètres", commentait ainsi le Trudonnaire. "J’ai donc cherché à anticiper la grande bataille qui s’annonçait sur l’ultime ascension du chemin des Chapelles en attaquant. C’était ma meilleure chance d’espérer décrocher un résultat. J’ai pu compter sur un précieux relais de mon équipier Sylvain Moniquet, qui a réalisé une course fantastique, dans la foulée de mon offensive, mais cela n’a tout de même pas fonctionné. Mais je n’ai aucun regret, car qui ne tente rien n’a rien…"

Trente-sixième et premier coureur de l’équipe Lotto-Soudal, le résident monégasque entend rester fidèle à son goût pour l’offensive dimanche sur Liège-Bastogne-Liège.

"La tactique la plus propice à me porter vers la victoire ou un bel accessit sera à mon sens la même : l’attaque. Je chercherai donc à anticiper dans la finale mais en espérant cette fois que des représentants des bonnes équipes m’accompagnent pour espérer avoir une chance d’aller au bout."