Jeudi, la presse allemande parlait de 11 millions. C’est finalement… la moitié !

Même s’il n’était devenu que l’ombre de lui-même depuis janvier et qu’il avait disparu des feuilles de matches ces derniers temps, Ishak Belfodil reste l’un des départs majeurs du Standard. L’Algérien s’est trouvé une porte de sortie le dernier jour du mercato qui s’est refermé jeudi : il a été prêté avec option d’achat au Werder Brême. Vendredi, l’ex-numéro 99 rouche a été présenté à la presse allemande. Il ne s’est pas montré très loquace, mais on en sait plus sur le déroulement de son départ.

"Le premier contact avec le Werder remontait à une dizaine de jours", a révélé Ishak Belfodil. "C’est un grand club avec une grande tradition. Cela a été un choix facile. Quand tu as la chance de rejoindre la Bundesliga , il n’y a pas à hésiter. J’ai eu des offres d’Angleterre (NdlR: dont Fulham, en Championship) et de quelques clubs de Moscou, mais je les ai refusées en attendant mieux. Financièrement, ces offres étaient plus intéressantes, mais j’ai privilégié l’aspect sportif. Et sur ce plan-là, le Werder Brême était la meilleure option. Je suis content avec cette solution. Il n’y a pas eu de difficultés avec le Standard."

Pourtant, le Standard ne fait pas une si bonne affaire sur le plan financier. Si la presse évoquait un coût de location d’un million d’euros et une option d’achat de 10 millions d’euros, la réalité est bien différente. Pour avoir les vrais chiffres, il faut couper les deux montants en deux : 500.000 euros pour le coût de la location d’une saison et une option d’achat à 5 millions d’euros.

Pour rappel, ce montage financier a été possible parce qu’avant de partir, Ishak Belfodil a prolongé son contrat qui se terminait en juin 2018.