Sven Verdonck avait déjà connu des ennuis avec Genk au Standard alors qu'il était arbitré par Joeri Van de Velde !

SCLESSIN On ne trouva aucun Molenbeekois pour contester la supériorité affichée hier par des Standardmen qui gérèrent cette première à domicile de main de maître. Par contre, la plupart des Rouge et Noir - tout de bleu vêtus hier -, râlait ferme sur l'arbitre. À commencer par le jeune Sven Verdonck qui fut impliqué sur deux phases litigieuses en première période : celle qui amena le premier penalty des Rouches puis une faute qui aurait dû lui valoir l'exclusion peu avant le repos. "Le penalty ? Le referee l'a accordé parce qu'on évoluait à Sclessin. Pour une faute identique la semaine dernière face à Westerlo, je suis persuadé qu'on n'aurait pas été sanctionné ! Au repos, j'ai été demandé des explications à M. Van de Velde qui m'a dit qu'il m'avait vu légèrement tirer le maillot de Jovanovic mais que, logiquement, il ne sifflait pas ce genre de faute. Il actionna d'ailleurs dans la foulée la règle de la compensation en ne m'accordant qu'un carton jaune pour une faute qui méritait probablement l'exclusion. Ensuite, en seconde mi-temps, il a fait preuve d'arrogance. Chaque fois que je commettais une faute, il me menaçait d'une seconde carte. À tout bien réfléchir, je ne suis guère étonné dans la mesure où j'avais déjà eu affaire à cet arbitre ici au Standard avec Genk et il avait reproduit, pour l'occasion, le même genre de prestation."

Garçon intelligent malgré son jeune âge et sa relative expérience limitée, le défenseur campinois du Brussels ne voulait pas non plus rejeter la faute de la défaite du Brussels uniquement sur l'homme en noir . "Nous avons été aussi mauvais. Pour ma part, je peux notamment beaucoup mieux. À ma décharge, j'évoluais pour la première fois aux côtés de Sydney Kargbo et j'ai dû chercher mes marques. Le calendrier reste ardu mais il ne faut penser qu'au prochain match. À domicile, il faut faire le plein contre La Gantoise."



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