Karim Bachar doit emmener une jeune et brillante génération.

En Wallonie, le porte-drapeau du futsal belge est un certain Karim Chaibai. En Flandre, il y a Karim Bachar. Ce dernier est plus âgé, mais il a un parcours similaire. Parmi les meilleurs joueurs du championnat belge, il fut également le recordman du nombre de sélections, avant que le défenseur de Charleroi ne le détrône. Il a été capitaine des Mini-Diables et fait partie des grandes figures de cette discipline. Avec Anvers, il est chargé de diriger une jeune et brillante génération. « C’est le but de notre club », insiste l’entraîneur du FTA. « On mise sur la formation. Onze de nos douze éléments de l’équipe première viennent de notre centre de formation. Le douzième est un Anversois. On a cette culture. »

Chaque saison, les espoirs d’Anvers impressionnent. Au cœur de la métropole, il y a un vivier inépuisable. « C’est notre force. Maintenant est-ce suffisant pour décrocher le titre de champion de Belgique ? On essaye de faire le maximum afin de rivaliser avec de grosses formations comme Gooik. On aimerait, à l’image d’Hasselt, réussir à remporter un titre. Mais pour cela, on doit avoir le groupe au complet. Ce n’est pas le cas, pour l’instant. J’ai dû composer avec les blessures de plusieurs cadres comme Achahbar et Sababti. Malgré tout, il y a de la jeunesse pour tirer le club vers le haut. »

Ce vendredi soir, les Anversois défieront le promu, Jette. « Je ne connais pas bien ce groupe. Mais il vendra chèrement sa peau. On doit gagner tous les matches, sans se poser la moindre question. »

Cette saison, l’homme a également reçu une autre mission. « Je suis dans le staff de l’équipe nationale. Un vent nouveau souffle sur notre discipline. C’est de bon augure. »