Arthur Theate, conscient du travail qui lui reste à accomplir: “J’ai besoin d’eux pour progresser”

Arthur Theate est conscient du travail qu’il reste à réaliser.

Bleus Frédéric
Arthur Theate, conscient du travail qui lui reste à accomplir: “J’ai besoin d’eux pour progresser”
©BELGA

Arthur Theate n'a pas voulu trop en dire sur sa prestation. Le défenseur de Bologne a poliment décliné l'invitation au moment d'analyser son match, en disant : "Je n'aime pas trop parler de mon match, je préfère qu'on parle de celui de l'équipe."

Il a donc confirmé ce que Hans Vanaken avait dit quelques minutes avant lui : "On a bien commencé la rencontre, puis quand on a pris le but, on a arrêté de jouer avec nos principes, alors qu'on était bien place."

Dans la foulée, l'ancien joueur d'Ostende a tout de même ajouté : "J'étais bien dans mon match, mais il y a toujours des choses à rectifier. On va en parler avec le coach, car j'ai besoin de lui pour faire le maximum."

Le débriefing de cet Irlande - Belgique lui sera utile, en effet, pour retenir les bonnes choses (le placement, les duels) et corriger les imperfections, notamment au niveau de certaines relances ou de fautes qu’il ne peut pas commettre dans l’axe.

Quand il a été relancé sur les axes de travail à pointer, Theate, à nouveau dans une réponse plus générale, a dit : "Je dois tout travailler, que ce soit sur le plan individuel ou collectif."

Dans une défense à trois où il doit trouver ses repères, avec Boyata et Denayer ce samedi soir, peut-être d'autres plus tard, le Liégeois a estimé : "Cela va de mieux en mieux, au niveau des automatismes. Je m'entends bien avec Dedryck (Boyata), Jason (Denayer) et Thorgan (Hazard). J'ai besoin d'eux pour grandir encore."

Le défenseur est encore dans une phase d’apprentissage du football de très haut niveau. Il vient d’enchaîner deux matchs avec la Belgique, à quatre mois d’intervalle, et dans des ambiances britanniques qui peuvent inhiber, à Cardiff en novembre puis à Dublin ce samedi. Mais Theate, à la personnalité affirmée, ne s’est pas démonté, et a montré qu’il pouvait être costaud quand c’était nécessaire.

Il a su être malin, aussi, quand il a été questionné sur la place à prendre, dans l'axe gauche du trio défensif. "Je vous laisse juger, pour la place à gauche. Je préfère ne pas faire le point ici avec vous."

Il le fera avec Roberto Martinez, dans les prochaines semaines et les prochains mois, mais il a confirmé qu’il pouvait être une solution crédible, en attendant le retour d’autres concurrents, derrière Vertonghen. À condition de travailler les imperfections.

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