"Il faut qu’on parle": le plateau revient sur la fin de carrière d’Eden Hazard, le "Diable qui représente la Belgique"

Chaque jour, entre 17h et 18h sur LN24, Maxime Binet anime le débat sur LN24, dans l’émission “Il faut qu’on parle”. Au programme de l’émission : des sujets de société, qui font débat.

Sur le plateau de “Il faut qu’on parle” ce mercredi, Maxime Binet et ses invités sont évidemment revenus sur l'information du jour: la fin de carrière internationale avec les Diables rouges.

Une page qui se tourne pour l'équipe nationale et pour une génération qui a grandi avec lui. Avant de parler de football, les différents chroniqueurs ont tenu à évoquer le caractère exceptionnel du Brainois. "Eden Hazard on l'aime parce qu'il représente la Belgique. Il ne deviendra pas chroniqueur. Il devrait faire quelque chose pour la Belgique. Pour les jeunes par exemple", estime-t-on autour de la table. Célèbre supporter des Diables, "Obelgix" a également rappelé différents souvenirs comme lors de la grand-place où il avait littéralement mis le feu lors du retour triomphal des Diables après leur aventure en Russie.

D'un point de vue plus technique, Eden Hazard représentera toujours le ballon rond. "Eden Hazard, c'est le football à l'état brut. Il s'amusera toujours sur le terrain", explique Jonathan Lange. "Eden Hazard est un amoureux du jeu, du football. Tant qu'il aura le pied sur le ballon, il sera heureux", poursuit Mario Inaurato.

Une grande question entoure ce gamin en or: aurait-il pu faire une plus grande carrière en travaillant plus. Mario Inaurato, qui l'a bien connu en équipe nationale, a vite coupé court. "Je dois éteindre cette légende urbaine: on ne peut pas réussir une telle carrière sans bosser. Je ne dis pas qu'il était le plus assidu en salle de musculation, mais il a beaucoup travaillé pour faire la carrière qu'il a faite. Ces dernières années, il n'a jamais autant bossé. À son âge, il a compris qu'il devait prendre soin de lui pour essayer de performer."

Autre chose importante: Eden Hazard n'a pas arrêté à cause de l'ambiance en équipe nationale. Pendant la compétition, elle a souvent été pointée comme délétère. Des informations démenties par Jonathan Lange. "Beaucoup d'informations ont été fausses à propos de l'ambiance. La victoire cimente un groupe et ce n'était pas le cas cette fois-ci. S'il a arrêté, c'est à cause de l'usure. Son corps ne répond plus bien aux exigences du très haut niveau. De plus, sa famille prend une place considérable dans sa vie et il souhaite s'en rapprocher davantage."

Lors de la deuxième partie d'émission, les chroniqueurs et invités ont abordé un sujet beaucoup plus sérieux: le procès des attentats de Bruxelles. Ce mercredi, plusieurs accusés ne sont pas venus pour protester contre leurs conditions de transport. Un comble selon Céline Aron. "Je me mets à la place des gens. Le sang bouillonne également à travers la famille des victimes. Un procès, ce n'est pas le Club Med et ils doivent être jugés pour ce qu'ils ont fait."

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