Roberto Martinez défend son bilan malgré la déception de la Coupe du monde: "Toutes mes décisions étaient les bonnes"

Roberto Martinez s'est longuement expliqué après l'échec de la Coupe du monde au Qatar.

 Roberto Martinez avait annoncé à certains joueurs qu’il quitterait son poste au terme du tournoi.
Roberto Martinez avait annoncé à certains joueurs qu’il quitterait son poste au terme du tournoi. ©BELGA 

Tout le monde le sait, l'histoire d'amour entre les Diables rouges et Roberto Martinez s'est terminée sur un échec au Qatar. Une élimination dès la phase de poule qui a un peu terni le bilan général de l'Espagnol à la tête de la Belgique.

Cet échec était-il prévisible? Pour Het Laatste Nieuws, le Catalan est revenu sans détour sur cette dernière compétition. "Je savais déjà contre l'Égypte que nous n'étions pas prêts", a-t-il expliqué. "Rien ne se mettait en place. Nous n'étions pas équilibrés dans le jeu. Et psychologiquement, nous n'y étions pas non plus."

Pour expliquer l'échec au Mondial, l'Espagnol assure que la préparation était très particulière. "En 2018, nous avons eu trois matchs amicaux pour préparer la Coupe du monde. Nous n'avions pas ce luxe ici. De nombreux pays ont utilisé les matches de groupe comme préparation. C'était la même chose pour, disons, l'Allemagne ou le Danemark. C'était simplement le prix à payer pour un tournoi en hiver."

Selon lui, la Belgique a eu besoin de ces rencontres pour être prête à entrer dans cette compétition. "En 2018, lors de l'embarquement à l'aéroport, j'ai senti que l'équipe était prête. Tant sur le plan émotionnel que sur le plan tactique. Maintenant, j'ai eu ce sentiment seulement deux jours avant le match contre la Croatie."

Pendant la compétition, certaines tensions sont apparues entre certains cadres. Le journal L'Equipe a même assuré qu'une altercation avait eu lieu entre des joueurs après la rencontre perdue face au Maroc. Des informations qu'il dément fermement. Cependant, il admet que cela a joué un rôle. "Le groupe était soi-disant trop vieux ou trop lent. Les joueurs ne faisaient pas de minutes dans leurs clubs..... L'accent était mis sur la négativité. Et même les "fake news" ont retenu l'attention." Il assure tout de même que cela a rendu son groupe "plus fort".

Pour beaucoup, Roberto Martinez n'avait pas bien préparé la transition générationnelle. Des allégations dont il marque son désaccord. "Après la Russie, nous avons élargi le noyau", poursuit-il. "Désormais, nous avons plusieurs options à chaque position. Ce n'était pas le cas au moment d'arriver. Toutes les décisions que j'ai prises étaient les bonnes."

Roberto Martinez a également tenu à remercier tout le monde. Il a aussi défendu son bilan. "Le Qatar a été une déception. Nous avons été numéro un mondial pendant des années, j'ai permis à 25 nouveaux visages de faire leurs débuts et de s'intégrer, de nombreux joueurs se sont développés, ..... Nous avons presque huit joueurs avec 100 sélections. Quand j'analyse les années passées, je peux dormir tranquille."

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