L’arrivée de José Mourinho rebat les cartes autour de l’avenir du Diable.

Les mots de José Mourinho n’ont visiblement pas tardé à trouver leur cible.

Quand, lors de sa présentation, le Portugais a évoqué "des joueurs qu’il voulait faire signer mais qu’il n’avait pas pu avoir", la formule concernait notamment Toby Alderweireld. Que le manager n’avait pas pu recruter ni à Chelsea et encore moins à Manchester United en raison du conflit larvé l’opposant à Ed Woodward.

Être enfin dirigé par le Special One est en tout cas de nature à faire évoluer la position de l’Anversois. Comme Christian Eriksen et Jan Vertonghen, le défenseur arrive en fin de contrat en juin prochain.

Depuis l’échec du renouvellement de son contrat pour des raisons financières, le président Daniel Levy refusant d’intercéder à ses demandes au bout d’un long feuilleton où le Diable espérait toucher 110 000 euros par semaine, les relations entre l’état-major des Londoniens et l’entourage du joueur sont plutôt fraîches. Elles ont abouti à la levée automatique de cette option d’un an qui était assortie l’été dernier d’une clause libératoire de 28 millions qui n’a finalement pas été activée lors de la fin du mercato.

Sensible au projet de reconstruction de José Mourinho dans lequel il devrait tenir un rôle central vu le discours tenu par le technicien à Levy, le défenseur est désormais prêt à entamer de nouvelles négociations. Tout en se sachant en position de force puisqu’au 1er janvier, il sera libre de s’engager dans le club de son choix.