Alexis De Sart met en avant la force mentale de l’équipe.

Son entrée a été mordante. Et, à l’arrivée, le constat d’Alexis De Sart est empli de frustration.

"C’est dommage. On savait que cela allait être un match difficile face à une équipe qui a peut-être les meilleures individualités du tournoi. On a montré qu’on avait le caractère pour se battre les uns pour les autres, souligne le Liégeois. Une fois menés, on l’a montré pour revenir dans le match. On se crée des opportunités de contre sur la fin qui, si elles avaient été mieux gérées, auraient pu nous permettre de marquer. Et puis il y a cette frappe déviée sur la fin. On est déçus mais le résultat est logique, ils ont énormément d’occasions et il faut mettre en avant notre force de caractère. On n’a rien lâché."

Rien jusqu’à cette ultime frappe : "Tout le monde connaît le jeu espagnol fait de petites combinaisons. Il fallait rester le plus compact possible, ils se sont procuré des occasions sur des actions individuelles. On voulait défendre tous ensemble pour partir en contre quand on le pouvait. On l’a bien fait pendant 87 minutes", soupire le milieu.

Avant d’ajouter : "Il reste un match contre l’Italie, ce sera une magnifique expérience dans un stade rempli." La dernière aussi de cette génération.