Dès la deuxième minute, une perte de balle au milieu de terrain italien offrait la première vraie occasion pour Lukaku. Donnarumma sortait parfaitement. Contre le cours du jeu, Bonucci ouvrait le score après un quart d'heure mais une position de hors-jeu était logiquement signalée par le VAR.

A la 22e, De Bruyne croyait ouvrir le score d'un tir puissant mais Donnarumma se détendait parfaitement. Trois minutes plus tard, l'ancien portier milanais réitérait face à Lukaku.

Après une perte de balle évitable de Vertonghen, Barella ouvrait le score à la 31e minute.

Les Diables souffraient et Insigne doublait la mise d'une excellente frappe enroulée, à la 44e minute.

Après un penalty obtenu par Doku peu avant la mi-temps, Lukaku réduisait le score sur penalty juste avant le retour aux vestiaires. Les hommes de Martinez reprenaient alors espoir.

Et un homme symbolisait cet espoir: Jérémy Doku. Le seul qui était véritablement capable de faire reculer la défense italienne par ses dribbles et sa vitesse d'exécution. C'est l'ex- Anderlechtois qui alertait De Bruyne à l'heure de jeu. KDB centrait pour Lukaku mais l'attaquant, presque seul, voyait Spinazzola sauver sa reprise... du talon. 

A peine entrée en jeu, Mertens décalait Chadli dont le centre passait proche du but. C'était la seule action de l'ancien Anderlechtois. Cinq minutes plus tard, le joueur de Basaksehir sortait sur blessure, remplacé par Praet.

A dix minutes de la fin, Doku éliminait trois défenseurs et sa frappe frôlait la transversale dans ce qui aurait pu être l'exploit individuel du tournoi. La toute fin de match sera trop brouillonne, le jeu étant parfaitement cassé par les Italiens à chaque occasion.

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