Logan Bailly est un gardien heureux


DIEGEMÀ 23 ans, il est rare d'être titulaire en équipe nationale. Peut-il dès lors se positionner dans la lignée - perdue depuis Preud'homme - des grands gardiens belges ? "Il me reste encore trois ou quatre années de progrès. Chaque gardien rêve évidemment d'atteindre le statut de mes glorieux prédécesseurs. Il faut se mettre en tête l'idée d'y parvenir même si on n'en est pas forcément capable. Car, un jour, le travail finit toujours par payer."

Logan, qui ne repense plus jamais à la commotion dont il a souffert en septembre 2008, n'est pas gêné de s'entraîner sans coach spécifique. À une question d'un confrère, il a toutefois rappelé que Philippe Vande Walle était son idole. "Avec Philippe, on s'est souvent dit que ce serait agréable de bosser ensemble, encore plus au Bayern." Il précise : "Mais je n'ai aucun droit sur le choix du futur coach."



© La Dernière Heure 2009