Diables Rouges

Retenu pour la première fois par Marc Wilmots pour le match amical contre la France, Zakaria Bakkali a livré ses premières impressions à nos confrères du groupe SudPresse. 

" C’est forcément un honneur quand une équipe nationale vous sonne. C'est Vital Borkelmans, l’adjoint de Marc Wilmots, qui m’a passé un coup de fil alors que j’étais à l’entraînement avec le PSV. J’ai forcément ressenti une grande joie intérieure mais, vu que j’étais tout seul, je l’ai contenue. Par contre, j’arborais un grand sourire quand je l’ai dit à mon papa dès mon retour dans notre appartement à Eindhoven."

En pleine bourre avec son club du PSV Eidhoven, Zakaria Bakkali est la sensation du moment. Du haut de ses 17 printemps, le natif de Bressoux est sur le point d'ajouter une ligne de plus à son CV. "Je ne ressens pas de pression. Ce n'est qu'un jeu finalement. J'avoue ne pas bien connaître le groupe des Diables même si j'ai déjà eu Nacer Chadli au téléphone dans le passé. Et puis, Dries Mertens a également fait les beaux jours du PSV."

Suivi de très près par le Maroc mais aussi par les Pays-Bas, Bakkali ne se met pas martel en tête. "Je ne sais pas encore ce que je vais faire. On verra ce que l'avenir me réserve mais, pour l'instant, seul le bonheur actuel a de l'importance."

Vous l'aurez compris, Zakaria Bakkali vit un rêve éveillé. Conscient de son imprévisible talent, Bakkali garde toutefois les pieds sur terre. "Je n'ai pas l'impression que les choses s'enchaînent trop vite pour moi. Je sais bien que les médias risquent de me sonner sans cesse mais, dès que l'entrainement est terminé, je fonce chez moi pour rejoindre mon père et ma belle-mère. Je ne suis pas du genre à sortir ou à passer des heures derrière un ordinateur. Je préfère me focaliser sur le foot, même si, j'avoue, j'aime jouer à la PlayStation."