Les Diables étaient parvenus à ne prendre qu’un carton en 33 fautes, sur les trois premiers matchs. Mais dimanche, dans un 8e de finale où ils ont été sanctionnés 14 fois par Felix Brych, ils en ont reçu deux nouveaux : Vermaelen et Alderweireld ont rejoint Thorgan Hazard au rayon des avertis et, donc, menacés de suspension en cas de nouvelle carte, vendredi.

Il y a d’abord eu le bristol de monsieur-propre-Vermaelen (72e), qui garde un souvenir douloureux du sujet, puisqu’il avait loupé le quart de finale de l’Euro 2016 contre le pays de Galles pour avoir été bêtement jauni face à la Hongrie, en huitième… alors qu’il ne savait pas qu’il était menacé de suspension. Alderweireld, ensuite, a vu jaune à son tour pour une autre intervention par derrière trop musclée sur le même Joao Felix (81e).

Si ces trois joueurs ne sont pas sanctionnés contre l’Italie et que la Belgique passe, ils verront leur compteur bristol être remis à zéro avant les demi-finales, le but pour l’UEFA étant de ne pas voir un joueur averti rater la finale. Personne n’est indispensable, mais Roberto Martinez doit évidemment espérer qu’aucun des trois ne prendra de carte supplémentaire vu leur niveau affiché contre le Portugal.

Le sujet avait laissé des regrets lors des deux derniers tournois, puisque, outre le cas Vermaelen en 2016 au sein d’une défense déjà décimée, on se souvient que Meunier n’avait pas été remplacé avantageusement contre la France en 2018.

Ici, Chadli à gauche, et Boyata ou Denayer en défense, se tiendront prêts, au cas où. Côté italien, il n’y aura pas de suspendu non plus vendredi, mais Pessina, Di Lorenzo et Barella sont également menacés.