Des décisions fortes de l’UEFA et des nations hôtes sont attendues dans les prochaines semaines. L’Euro, c’est déjà dans deux mois et dix jours et beaucoup de questions restent en suspens. Mais une tendance se confirme tout de même : la compétition devrait bel et bien se jouer dans les stades prévus. Et même avec du public.

Malgré la pandémie qui frappe encore de plein fouet l’Europe, l’UEFA espère qu’au moins onze des douze villes hôtes puissent accueillir des supporters dans les stades. L’instance européenne vise la moitié des stades remplis à 25 ou 30 %, un quart avec une jauge de 50 % et un quart avec 75 % de remplissage.

Les villes de Budapest et de Saint-Pétersbourg (et donc deux matchs des Diables rouges) entreraient dans ce dernier cas de figure très optimiste. Les douze villes concernées (Rome, Londres, Dublin, Glasgow, Bucarest, Saint-Pétersbourg, Munich, Budapest, Copenhague, Bakou, Amsterdam et Bilbao) devront communiquer leurs possibilités d’accueil pour le 7 avril au plus tard.

Une autre décision est attendue pour le 19 avril. Celle d’offrir la possibilité aux sélectionneurs d’élargir leur liste à 25 ou même 26 joueurs. “L’UEFA envisage la question. Aucune décision n’a été prise pour l’instant”, a déclaré un porte-parole après que plusieurs sélectionneurs, dont Roberto Martinez, aient lancé un appel du pied.

Quoi qu’il arrive, Roberto Martinez devra rendre sa liste au plus tard pour le 1er juin. Soit deux jours avant le premier match de préparation face à la Grèce. L’Union belge a confirmé ce jeudi que la rencontre aura lieu au stade Roi Baudouin. Il restera un autre match amical, le 6 juin contre la Croatie, avant de débuter l’Euro le 12 juin en Russie… avec du public.