L'attaquant est soupçonné d'être l'un des leaders de la mutinerie orchestrée par les joueurs du Napoli contre une mise au vert décidée par le président Aurelio De Laurentiis après le nul contre Salzbourg.

Même sans parvenir à marquer, Dries Mertens s'est battu comme un diable contre le Genoa ce samedi. La preuve que malgré le gros clash ayant récemment eu lieu entre le vestiaire et le patron du club, le joueur est toujours concerné par la mission qui est la sienne en Campanie. Une donnée importante quand on sait que le Louvaniste était annoncé comme l'un des principaux "chefs de bande" lors de cette brouille mémorable.

Mais Aurelio De Laurentiis a de la mémoire. Et le président napolitain aurait pris la décision de se débarrasser des meneurs de ce qu'on peut appeler une mutinerie. Parmi eux, Mertens, donc, Lorenzo Insigne ou encore José Callejón. La Gazzetta dello Sport indique ce lundi que le Belge aurait été placé sur la liste des transferts pour le mois de janvier.

Le Corriere dello Sport va plus loin, en parlant d'un accord proche entre le joueur de trente-deux ans et l'Inter, mais pour un départ cet été. Sans doute afin de lui permettre de rejoindre, voire dépasser Marek Hamsik dans la légende du club, lui qui n'est plus à cinq "petits" buts du Slovaque au classement des plus grands artificiers de Naples. Nos confrères italiens évoquent même un contrat de deux ans, assorti d'un salaire de six millions d'euros annuels.

Pour rappel, le contrat de Drieske s'arrête le 30 juin prochain et celui-ci sera libre de discuter avec d'autres clubs cet hiver. On se souvient également que plusieurs équipes chinoises étaient prêtes à mettre le paquet pour le recruter. Une situation à laquelle le bouillonnant De Laurentiis avait répondu sans détour: "Si un joueur veut se vendre à la Chine pour y vivre une vie de merde (sic) deux ou trois ans tout en étant surpayé, c'est son problème", avait déclaré le producteur de cinéma mi-octobre.

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