Alors, la Belgique favorite ou pas ?

"Même si le discours est très volontariste, l’équipe n’est pas plus forte qu’en 2018. Je reste d’ailleurs convaincu que nous avons loupé la Coupe du monde en or en Russie. Avec notamment un patron défensif comme l’était Vincent Kompany qui n’est plus là. Gagner le titre, cela va être très compliqué même si cela me fait mal de le dire. La France a un noyau très fort. L’Italie se prépare depuis deux ans. Il y a du beau monde."

D’autant que deux joueurs vedettes stationnent actuellement en salle d’attente.

"Eden Hazard ? C’est plus psychologique que physique. À Chelsea, il était chouchouté, il était aimé. Ce n’est pas le cas au Real. Axel Witsel ? Il va jouer et il va casser la baraque. J’ai subi la même blessure en novembre 1993. Cinq mois plus tard, j’étais sur le terrain et je pétais la forme. Le contrecoup est survenu après la Coupe du monde aux États-Unis."