À la tête de la Fédération belge depuis 2006, François De Keersmaecker peut enfin se vanter, comme bon nombre de ses prédécesseurs, d’une participation à un grand tournoi. La Coupe du Monde 2014 viendra mettre fin à une période d’absence de douze ans sur l’avant-scène internationale.

"Ma première impression quand l’arbitre a sifflé la fin du match vendredi, c’était enfin", sourit l’ancien avocat de 55 ans. "Je me réjouis déjà d’aller au Brésil (NdlR : même si l’assemblée générale annuelle de l’Union Belge tombera en plein tournoi et l’obligera à faire l’aller-retour entre l’Amérique du Sud et Bruxelles). Cette qualification ravit tout le monde mais va aussi nous donner beaucoup de boulot dans les prochains mois."

L’une des premières tâches du président sera de se mettre autour de la table avec Marc Wilmots. Le contrat du coach fédéral prendra fin après la Coupe du Monde. "Et on veut donc très vite le prolonger", précise François De Keersmaecker. "On va rapidement entamer les discussions."

Marc Wilmots n’avait pas voulu se mettre autour de la table avant l’assurance de la qualification pour le Brésil.