Leander Dendoncker revit à Wolverhampton après des mois de galère.

Dix-neuf matchs pour neuf minutes de jeu. Les débuts en Premier League de Leander Dendoncker peuvent être qualifiés de chaotiques. "Un transfert est toujours difficile à gérer", sourit-il.

Un rictus qu’il doit à une deuxième partie de saison qui a fait de lui l’une des plaques tournantes de Wolverhampton. S’il déclare que le statut de titulaire indiscutable n’existe pas, c’est pourtant ce qu’il est en passe de devenir chez les Wolves. Voire même en équipe nationale pour les deux matchs à venir.

Comment avez-vous géré cette période compliquée ?

"Mentalement, ce n’était pas simple. Je devais être prêt au cas où l’on m’offrait ma chance mais sans rythme, c’est difficile. Quand l’entraîneur m’a offert ma chance, je l’ai saisie."

Vous n’avez d’ailleurs pas été rappelé en octobre, car vous ne jouiez pas…

"Le sélectionneur m’a expliqué que sans temps de jeu il était difficile de me prendre. Cela ne m’a pas fait stresser. Je me souciais davantage de ma situation en club."

Avez-vous regretté d’être parti en Angleterre ?

"Pas du tout. Je savais que j’aurais besoin d’un peu de temps. Ça en a pris un peu plus que prévu (sourire) . J’étais prêt à franchir une étape et je l’ai prouvé."

Avez-vous sous-estimé la différence de niveau entre la Pro League et la Premier League ?

"Dès le premier entraînement, j’ai compris que ce serait plus physique, plus intense. J’ai pris le rythme depuis. Je pense même être plus fort qu’avant. C’est logique quand on s’entraîne et que l’on joue en Premier League, non ?"

On vous annonce titulaire aux côtés de Youri Tielemans. Avez-vous encore des automatismes de l’époque anderlechtoise ?

"Je dirais que non, vu que l’on ne joue plus ensemble. Mais on se connaît bien."

Pensez-vous être le remplaçant de Marouane Fellaini ?

"Marouane était un joueur très important pour les Diables. Notamment avec des buts très importants. J’espère être, comme lui, plus efficace tout en restant un gros bosseur pour l’équipe."