Aux yeux des Bleus, les deux formations recèlent des similitudes.

"Ce qui sépare la France de la Belgique? 7 places."

Didier Deschamps a le sens de la formule. Un mot revient en boucle pour qualifier cette rencontre amicale: "prestige" .

Fini le temps où les Français pouvaient prendre de haut les Belges. Eden Hazard est passé par là, les Diables sont passés devant les Bleus au classement Fifa et la réalité du moment veut que le favori ne sera pas l’équipe qui reçoit.

"Ils sont deuxièmes au classement Fifa mais cela reste un classement relatif", nuance toutefois Hugo Lloris. "Ils n’ont atteint que le quart de finale de Coupe du Monde, comme nous d’ailleurs, mais après ils sont très réguliers et très constants dans la phase qualificative de la Coupe du Monde ou celle de l’ Euro actuellement. Tous les matchs ont leur importance et peuvent être considérés comme un test. Jouer un adversaire de ce calibre, c’est toujours motivant, toujours plaisant. L’équipe de Belgique a un peu le même profil que la nôtre : une équipe jeune, en devenir, qui a certainement de l’ambition pour le prochain Euro ."

"Il y a certains points communs, c’est vrai", a confirmé plus tôt dans la semaine Raphael Varane. "La Belgique a une jeune équipe qui reste sur une bonne dynamique, il y a des joueurs de grande qualité, c’est une équipe très complète."

Dont Moussa Sissoko vante la progression: "C’est du niveau de l’Espagne (1-0) et du Portugal (2-1) qu’on a battus cette saison", note le milieu. "On n’a rien à lui envier mais ce sera à nous de prouver sur le terrain qu’on est meilleurs que les Belges."