L’ex-Brugeois attend un sursaut d’orgueil mardi soir.

Le match amical face à l’Espagne fait déjà partie du passé. C’est désormais vers Chypre que les regards sont tournés. "Il faut un sursaut d’orgueil. Rien n’est assuré" , assure Meunier. "La différence se fera au mental et dépendra également de la forme de nos joueurs. Un grand De Bruyne ou un grand Hazard peut nous sortir de situations incroyables. On espère pouvoir compter sur eux pour faire la différence."

Même en jouant mal ? "Si un joueur comme De Bruyne peut faire la différence, on peut s’en tirer avec une Belgique moyenne. Mais je préférerais jouer mal et gagner, si le groupe s’est donné à 100 % et n’a rien lâché. Le travail en équipe est, pour moi, le plus important."

Comme la mentalité. "C’est vrai qu’il est difficile de pouvoir recréer une atmosphère collective et homogène en équipe nationale, car on n’a pas de temps pour travailler à ce niveau. La remise en question doit dès lors venir de soi-même. Si chacun peut puiser au fond de lui pour se dire que, quand je viens en équipe nationale, je donne tout pour mon pays et on montre ce qu’on sait faire, alors il y aura une progression flagrante. Il faut qu’on se mette en tête que la mentalité reste l’atout majeur de la réussite de l’équipe nationale."