Les supporters des Diables retiennent leur souffle depuis la blessure d’Eden Hazard, survenue samedi soir.

Les examens médicaux passés dimanche matin ont révélé qu’il souffrait d’une fissure au péroné droit (la malléole externe de sa cheville droite) et qu’il devrait être absent au minimum entre deux et trois mois.

Une rechute qui tombe au plus mauvais moment pour le Real, au début du sprint final de sa saison, et qui préoccupe toutes les composantes du club. Ce n’est pas la première fois qu’Hazard est arrêté à cause de sa cheville droite. En novembre dernier, il avait déjà subi la même blessure et avait dû observer une période de convalescence de près de trois mois. En juin 2017, il s’était fracturé la cheville lors d’un entraînement avec la sélection et avait subi une intervention chirurgicale avec la pose d’une plaque de titane sur la zone inférieure du péroné.

La fragilité de cette cheville interpelle donc, et les médecins du Real n’ont, à l’heure actuelle, toujours pas arrêté leur décision quant au traitement médical à suivre pour la soigner le plus efficacement possible. Deux options s’offrent au joueur : un traitement conservateur, comme en novembre dernier, qui lui permettrait de revenir pour la fin de saison avec le Real et, surtout, de participer à l’Euro avec les Diables rouges. Ou une opération, qui offrirait plus de garanties au niveau de la consolidation de sa cheville mais qui, vraisemblablement, mettrait un terme à sa saison.

Les staffs technique et médical du Real et Hazard réfléchissent donc actuellement conjointement à la meilleure décision à prendre pour contenter à la fois le Diable et le club madrilène. Eden, lui, espère disputer l’Euro mais tout dépendra des risques inhérents à chaque option. En attendant le verdict, la Belgique croise les doigts.