Alors que les Diables rouges attendent toujours leur adversaire en huitième de finale, les entraînements se poursuivent, à Tubize. Et comme le veut la tradition, deux joueurs se présentent face à la presse ce mercredi pour faire le point sur l'avancée des Diables dans ce tournoi.

Hans Vanaken est d'abord venu évoquer son statut particulier, lui qui a été envoyé en tribune à deux reprises par Roberto Martinez. "Dans un groupe de 23 ou 26, le coach doit forcément faire des choix et plusieurs joueurs restent sur le banc ou en tribune. Si c'est frustrant de regarder les matches sans pouvoir aider ? Oui, forcément, mais il faut l'accepter et continuer à travailler et se tenir prêt" a-t-il notamment répondu, sans faire de vague. Le Brugeois a également expliqué que Roberto Martinez avait eu une conversation avec lui avant Belgique-Russie, au sujet de son statut particulier.

Malgré tout, Vanaken a pu jouer quelques minutes contre la Finlande: "C'est chouette d'avoir pu monter sur le terrain et de manière plus globale, c'est chouette de faire partie de cette compétition", a-t-il détaillé avant d'assurer qu'il ne comptait pas quitter le championnat belge à tout prix: "Je ne suis pas fermé à l'idée d'un transfert mais j'attends le bon projet et le bon moment. Je me sens bien à Bruges et je ne pense pas avoir besoin de jouer à l'étranger pour montrer au coach ce que je peux faire sur un terrain." 

Meunier: "Peu importe l'adversaire en huitième"  

Thomas Meunier s'est quant à lui présenté un peu plus tard, peu avant 12h. Il a notamment évoqué son pote Timothy Castagne, qui a dû quitter le groupe après sa grave blessure face à la Russie. "J'étais triste pour lui. Je lui ai envoyé un message dès le lendemain de son opération pour savoir comment il se sentait. Il a dû être assailli de messages. Mais le principal est que tout va bien. Je pense qu'il en a pour à peu près 10 semaines de revalidation. Mais le connaissant, je suis sûr qu'il reviendra plus fort."

En attendant, les Diables rouges joueront dimanche à Séville un huitième de finale contre une équipe dont ils ignorent toujours l'identité. Mais cela pourrait être un gros morceau, comme la France ou le Portugal. "On n'en parle pas vraiment entre nous", avoue Meunier. "C'est très hypothétique encore. Peu importe qui on affrontera. Il n'y a plus de petites équipes. Pour moi, gagner cet Euro aurait plus de valeur que gagner la Coupe du monde, quand tu vois le niveau des équipes. C'est encore plus relevé qu'en 2018. (...) On abordera la rencontre dans le même état d'esprit, que ce soit la France, la Suisse ou la Slovaquie."

Revivez la conférence de presse de Thomas Meunier :