Diables Rouges Bien qu'il ait réitéré son envie de rester à Naples et de ne pas rejoindre la Chine, le Louvaniste subit toujours la drague de clubs chinois.

"Je ne me vois pas signer en Chine ou au Qatar." "Moi, je ne demande qu’à rester à Naples." "Je ne me vois pas signer pour un autre club italien : ça me ferait bizarre, tant je me sens chez moi à Naples." Au micro de la RTBF, Dries Mertens l'affirme, pas question de quitter le Napoli. Un club où il évolue depuis plus de six ans et qui cherche à le prolonger, lui dont le contrat prendra fin en juin 2020. Sky Italia évoquait d'ailleurs un salaire de quatre millions d'euros hors bonus, plus un bail de trois saisons supplémentaires. Pas mal pour un joueur âgé de déjà 32 ans, qui indique également être dans la forme de sa vie.

Mais malgré tout cela, les clubs chinois n'ont manifestement pas perdu l'espoir d'enrôler le Diable rouge en janvier prochain. Le Corriere dello Sport évoque une offre de 17 millions d'euros émanant d'une équipe de Super League. Un salaire annuel qui fait forcément réfléchir, malgré le lien fort qui unit le joueur à sa ville de coeur. Le journal italien rappelle qu'il y a quelques mois, Marek Hamsik, alors capitaine de Naples, n'avait eu besoin que d'un mois de négociations pour quitter l'Italie, direction le Dalian Yifang de Yannick Carrasco. Le tout contre la somme de 20 millions d'euros, sans oublier une paye estimée à quelques 10 millions d'euros.

À six mois de la fin de son contrat et vu son âge, Mertens ne coûterait sans doute pas énormément aux Chinois, et ce malgré l'importance dont il dispose dans le 4-4-2 de Carlo Ancelotti (déjà cinq buts inscrits en huit matches). Un peu comme Hamsik, en fait, même s'il est difficile d'imaginer un pion aussi essentiel (plus que ne l'étaient Marouane Fellaini ou encore Carrasco dans leur club respectif au moment de s'envoler pour l'Empire du Milieu) quitter le Napoli aussi "facilement".