Van Buyten: "Non, je n'arrête pas les Diables Rouges !"

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Van Buyten: "Non, je n'arrête pas les Diables Rouges !"
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BRUXELLES Le mystère Daniel Van Buyten - créé par son silence radio de ces derniers jours - est résolu.

"Je reste disponible pour l'équipe nationale , nous disait-il, hier, avant de repartir à Munich. Non, je n'ai pas songé à arrêter d'être Diable Rouge. Je veux jouer une Coupe du Monde ou un Euro avec la Belgique. Tant que je viens avec plaisir, je serai disponible."

Pourquoi ne plus avoir parlé si longtemps, alors ?

"Je voulais que l'équipe puisse se concentrer au maximum sur les deux matches de qualification, au lieu d'être déstabilisée par une polémique autour de ma personne."

En effet, après l'Estonie, vous avez été dans l'œil du cyclone.

"Depuis mon deuxième match comme Diable Rouge (NdlR : il en a 46, aujourd'hui), on ne cesse de polémiquer à mon sujet. Pourquoi ? Quel est le but de cette opération ? Je l'ignore. Je ne me fais pas d'illusions : pour certaines personnes, cela ne changera pas."

Tout a commencé après l'Estonie. Vous aviez parlé du manque de communication en défense.

"Si je critique, je le fais objectivement et constructivement. Il est important qu'il y ait de la communication. Mes propos ont été mal interprétés. Soit, on ne dit pas assez, soit, on dit trop. Il faut savoir ce qu'on veut. Quand cela vient de certains, tout est bon. Quand cela vient d'autres, on tourne les mots d'une manière négative."

"Cela m'a fait mal d'êtresur le banc en Turquie"

Stijnen et Simons se sont sentis vexés.

"Je ne les ai pas visés du tout. C'est la presse qui a mal interprêté mes propos. C'est elle qui a dit que c'était une critique. Au Bayern, il y a souvent des discussions, mais dans la douche, on se serre la main et on repart de bonne base. Moi, je préfère que les choses soient claires. Vandereycken a demandé qu'on en discute, et les choses ont été réglées. Cette affaire n'a pas eu de conséquences pour l'ambiance ou la relation entre joueurs."

Mais vous étiez sur le banc en Turquie. À cause de votre interview?

"Il faut le demander à l'entraîneur, mais je ne le crois pas. Ce serait dommage. Ça m'a fait mal d'être sur le banc. Je m'étais bien préparé..."



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