Yari Verschaeren est avec Benito Raman l'un des deux nouveaux visages de la sélection de Roberto Martinez en vue des deux rencontres de qualification à l'Euro 2020, toutes deux en déplacement, contre Saint-Marin (vendredi 6 septembre à Serravalle) et l'Ecosse (lundi 9 septembre à Glasgow).

"Je pense que je dois m'amuser. Je suis jeune, je suis ici pour apprendre", a confié la pépite anderlechtoise mardi en conférence de presse, à Tubize.

"C'est une magnifique sensation", a expliqué Verschaeren. "Je ne m'attendais pas à être ici. Tout le monde m'a bien accueilli. Je suis venu avec Leander Dendoncker. Il m'a déjà rassuré en chemin et dit d'être moi-même. Ce sera une semaine importante pour moi. Je vais m'entraîner avec des joueurs du top-niveau."

A 18 ans, Verschaeren réalise une progression fulgurante: le 25 novembre 2018, il débutait en équipe première d'Anderlecht contre Saint-Trond. A la fin de la saison, le milieu de terrain recevait le prix d'Espoir de l'année lors du Gala de la Pro League et disputait l'Euro espoirs avec les moins de 21 ans, quelques semaines après avoir aussi participé à l'Euro U17. Le voilà à présent déjà chez les Diables Rouges. "Je suis impressionné. Il y a ici des gars qui jouent dans les meilleurs clubs du monde. Je suis jeune, j'ai beaucoup à apprendre. Ce sera une semaine instructive."

Le Japon, "une expérience énorme" pour Thomas Vermaelen

Thomas Vermaelen a quitté cet été le FC Barcelone pour tenter l'aventure au Japon, au Vissel Kobe.

"C'est une expérience énorme", a confié le défenseur de 33 ans, mardi, en conférence de presse, à Tubize, où les Diables Rouges se sont retrouvés pour préparer les deux rencontres de qualification à l'Euro 2020, toutes deux en déplacement, contre Saint-Marin (vendredi 6 septembre à Serravalle) et l'Ecosse (lundi 9 septembre à Glasgow).

"L'adaptation a été très rapide", a expliqué Vermaelen. "Les Japonais sont très serviables. J'ai déjà joué quatre rencontres. Les premières semaines se sont bien passées. C'est un très beau pays. C'est une expérience énorme pour ma famille."

Au Japon, il a notamment comme équipier les Espagnols Andres Iniesta et David Villa et l'Allemand Lukas Podolski. Pourtant, son équipe ne pointe qu'au 12e rang du championnat, avec seulement 2 points d'avance sur la zone rouge. "La compétition est difficile. Les joueurs japonais sont très enthousiastes, forts physiquement, rapides. Ce n'est pas comparable avec ce que j'ai connu à Barcelone, mais le niveau n'est pas mauvais du tout. C'est important de retrouver du plaisir aussi. Ce n'est pas qu'il avait disparu à Barcelone, car je m'entraînais avec les meilleurs joueurs du monde. Mais je n'étais pas dans le rythme et, d'un point de vue physique, c'est important. Tu joues plusieurs semaines, puis plus pendant plusieurs autres. C'est dangereux."

Le niveau de la compétition devrait lui permettre de conserver ses chances pour l'équipe nationale, pense Vermaelen. "Le niveau n'est pas terrible au point que je ne puisse plus prétendre à jouer chez les Diables. C'est vrai qu'il y a la distance. Il y a le jet leg. Pour l'instant, ça va. J'ai déjà fait des voyages en Asie avec Barcelone", a souri le défenseur aux 74 caps.

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