Le Racing compte neuf points de moins qu’il y a douze mois

BRUXELLES Avec 13 points sur 24, le Racing n’a pas réussi la même entame de championnat qu’il y a un an, quand il comptait alors neuf unités de plus au même stade de la compétition.

“C’est normal : Genk restait sur une saison extraordinaire. Même sans le départ de joueurs importants ou de l’entraîneur, on se doutait que les Limbourgeois vivraient un championnat plus difficile” , commente Aimé Anthuenis qui, avant de prendre le chemin du parc Astrid, avait été le premier coach à mener les Genkois au titre.

“Mais cela reste une bonne équipe. Après son retour de blessure, Kevin De Bruyne va sans doute se bonifier au fil des matches et l’équipe recèle pas mal de possibilités offensives, avec des éléments comme Barda, Vossen ou Ogunjimi. Par contre, l’équipe a quelques soucis en défense et la blessure de Nadson ne va rien arranger.”

Actuellement cinquième, le Racing réalise pour l’instant son objectif minimal (c’est-à-dire une place dans le top 6). Avec la cinquième meilleure attaque et la septième défense, il est finalement à sa place. Mais il ne peut plus trop se permettre de musarder.

“C’est pour les Limbourgeois l’occasion de renouer avec les trois points, même s’il s’agira d’Anderlecht. Chez lui, Genk devra gagner” , poursuit Anthuenis. “Il a déjà réalisé plusieurs partages (NdlR : quatre) dans ce championnat et il doit s’imposer s’il ne veut pas que l’écart avec le premier ne devienne trop important. Les Anderlechtois, eux, seront en pleine confiance après leur succès en Ligue Europa.”

Depuis un mois, c’est un entraîneur néerlandais qui officie. Mais Aimé Anthuenis ne voit guère de différences entre l’équipe sous Vercauteren et celle dirigée désormais par Mario Been.

“Il y a peut-être quelques détails qui ont changé, mais c’est le même système avec Hubert et Tözser au centre, deux flancs et deux attaquants. Je ne vois pas beaucoup de différences ni dans la sélection des joueurs ni dans la manière d’évoluer.”



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