Trente-quatre minutes. Vincent Kompany a battu le record de sa plus longue conférence de presse d’avant-match. Voici le "best of" de ses déclarations.

Sa position : "J’y prête 0 % d’attention. Personne n’est intouchable, moi non plus. Je suis dur avec moi-même. Quand j’étais fautif, je l’ai dit. Je ne suis pas plus qu’un autre, mais pas moins non plus. Mon sort n’est pas entre mes mains, et heureusement. Les critiques ? Elles ne me touchent pas. Je sais qu’il existe une perception comme quoi je suis privilégié. Dans ma vie, j’ai souvent été désavantagé suite à l’endroit où j’ai grandi (NdlR : le quartier Nord à Bruxelles). Si pour une fois, je reçois un privilège, je ne vais pas m’excuser. Mais je n’ai pas peur de prendre mes responsabilités dans ce beau projet. Je savais qu’on devait monter le Mont Ventoux. En ce moment, on n’est qu’à hauteur de la Baraque Fraiture, et je ne parle pas seulement de la montagne de dettes. Je veux grimper la montagne avec mes joueurs."

RSCA - Courtrai : "C’était plutôt un problème de forme que de qualité. On n’a pas eu d’occasions lors des deux derniers matchs. Mais dans les matchs précédents, on en a eu un tas. Aux entraînements de cette semaine, j’étais aux anges au vu de la réaction de mes joueurs. C’était exceptionnel, mais cela ne compte pas."

Le Clasico : "Au match aller, Anderlecht et le Standard étaient perdants. Bien sûr que je ne vais pas à Sclessin pour un point. Depuis mes six ans, je ne connais qu’un mot : la victoire. Si mes jeunes connaissent la valeur du Clasico ? Mieux qu’à mon époque ! Avant que je ne quitte la Belgique, le match de l’année était contre Bruges. Depuis les titres du Standard, c’est le Standard et Bruges."