Asare : "Mon cœur dit : Anderlecht !"

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Asare : "Mon cœur dit : Anderlecht !"
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Nana Asare n'attend qu'un accord entre les deux clubs, qui ne se feront pas de cadeaux

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MALINES Le home des joueurs de Malines, hier après midi. Pendant que Nana Asare, le probable prochain transfert d'Anderlecht, répond à nos questions, Peter Maes nous interrompt. "Arrêtez de nous casser les pieds avec Anderlecht ! Il doit encore se concentrer trois mois sur Malines ! Ne nous jouez pas le tour de Tom De Sutter !"

Pour éviter tout malentendu : Nana Asare n'est pas encore au Sporting Anderlecht. "On ne le vend pas vite pour un million au Sporting", dit le président. "Anderlecht ne doit pas rêver. Ils ont vendu Tioté pour 2,5 millions."

Et Herman Van Holsbeeck, lui, dit : "On ne va pas faire des folies pour Nana Asare, même si on aimerait bien qu'il vienne la saison prochaine."

Et vous, Nana, que voulez-vous exactement ?

"Cela fait la quatrième saison que je suis ici à Malines. C'est le moment de faire un pas en avant. Anderlecht serait un joli défi. C'est le club qui joue le meilleur football en Belgique."

Le Standard vous veut aussi. Et le football du Standard est certainement aussi bon que celui d'Anderlecht.

"Oui, mais mon cœur me dit d'aller à Anderlecht. Cela ne s'explique pas."

Où il y a déjà Olivier Deschacht et Jelle Van Damme à l'arrière gauche.

"Je ne vais pas là pour reléguer ces joueurs sur le banc des réservistes. Je veux renforcer le noyau mauve. Et si je suis réserviste, je vais travailler pour convaincre le coach."

Et si des Russes vous offrent deux fois le salaire d'Anderlecht ?

"L'argent n'est pas le plus important dans la vie. Il faut aussi que je me sente bien dans ma peau."

Vous seriez le 5e Ghanéen d'Anderlecht.

"Il y a eu Samuel Johnson, qui joue en Turquie. Nii Lamptey, qui évoluait encore en Afrique du Sud la saison passée. Isaac Asare a joué dans des clubs provinciaux à Anvers. Non, on n'est pas de la même famille. Beaucoup de Ghanéens s'appellent Asare. Je l'ai rencontré l'année passée, mais je n'ai pas osé lui parler. Mais le dernier ? Non."

Un attaquant. Yaw...

"Preko ! Trois sur quatre, pas mal, hein ?"

Feyenoord doit se ronger les doigts. Vous étiez là à 18 ans.

"Oui. Je venais de l'école de jeunes de Feyenoord au Ghana. Je me suis entraîné pendant quelques mois avec le noyau A et B, mais ils m'ont laissé partir à l'Antwerp. Après une saison, Malines m'a repris."



© La Dernière Heure 2009

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