275 jours après avoir signé à Anderlecht, le Jamaïcain va enfin commencer un match au Sporting. Ses neuf premiers mois auront été parsemés d’obstacles.

1 mois de retard physique. Son dernier match avec les New York Red Bulls datait de la fin octobre 2019. Vu qu’il était resté sans match pendant trois mois, Lawrence a dû refaire son retard physique en arrivant à Anderlecht. Fin février, il était sur le banc à Beveren (0-3). Début mars, il est monté au jeu (pour Kompany !) à la 87e contre Zulte Waregem (7-0).

3 mois de "break Covid". Il était prêt pour les playoffs, mais ils n’ont pas eu lieu à cause de l’arrêt du championnat. Il a continué à s’entraîner à Neerpede pendant la trêve-Covid.

4 mois de peine familiale. Pas de Kemar Lawrence à la reprise. Le Jamaïcain était terrassé par la mort de son frère. Il avait perdu toute envie de jouer au football. Kompany a tenté de lui remonter le moral, mais Lawrence a pris son temps avant de revenir en Belgique.

1 mois d’attente. Entre-temps, Anderlecht avait transféré un autre arrière-gauche Bogdan Mykhailychenko, qui a joué ses matchs, sans briller. Lawrence a dû attendre que l’Ukrainien soit testé positif au Covid-19 pour recevoir sa première titularisation. Tous les regards seront braqués sur lui, ce dimanche après-midi.