"Bien sûr que je m’en souviens", dit Grün. "C’est l'époque où les joueurs d’Anderlecht avaient encore des jambes de superstar, comme il le chantait si bien, et gagnaient assez facilement des titres. Le Grand Jojo était super sympa et avait un accent bruxellois à couper au couteau. Il faisait partie de notre monde du foot, il était notre 12e homme. Malheureusement, personne n’est éternel. Mais je ne garde que de bons souvenirs de lui."