M. Brinckman, ex-joueur du Cercle, a vu à la télé qu’il s’était trompé

ANDERLECHT M. Brinckman ne s’est pas rendu populaire auprès des Anderlechtois, qui méritaient deux penalties. Après le match, l’arbitre était convaincu du fait qu’il avait raison. Mais hier, il déclarait, au sujet de la faute de De Witte sur Boussoufa : “Au moment même, j’en étais convaincu, et mes assistants m’ont donné raison. Ariël Jacobs a déclaré qu’après avoir vu le ralenti, il a constaté qu’il y avait penalty. Moi, je n’ai pas de ralenti, mais après avoir vu les images, j’avoue que j’aurais pu siffler.”

Et sur la faute de Renard sur De Sutter ? “Là, je maintiens qu’il n’y avait pas penalty. Renard n’avait pas l’intention de faire tomber De Sutter. Et je crois qu’il a touché le ballon de la main. Qui plus est, j’avais la vue un peu masquée.”

Eupen s’était également plaint de M. Brinkman. Il lui avait refusé un penalty face au GB lors de son premier match en D1. Albert Cartier avait dit, à son sujet : “J’ai remarqué un homme pas très courageux en fin de match car il n’a pas été capable d’assumer ses responsabilités en ne sifflant pas le penalty flagrant sur la faute de main de Wanyama.”

M. Brinckman : “J’avais sifflé une faute préalable, mais je ne l’avais pas fait de façon convaincante. Je ne siffle penalty que quand il y a 100 % faute.”

M. Brinckman connaît pourtant le football. “J’ai joué au Cercle jusqu’en U17. J’étais attaquant.”

Ne simulait-il jamais de penalty ? “Ce n’était pas encore à la mode .” (Rires)



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