Vu le 7-2 et la mauvaise nouvelle concernant Bellamy, la fête réservée à l’ex-Kit Manager Jeanke De Bock est passée quelque peu inaperçue.

Pourtant, Jeanke a eu droit à une incroyable ovation avant le match. En mai, le responsable du matériel, qui était devenu l’une des coqueluches du club, avait pris sa pension.

Jeanke, est-ce que vous vous attendiez à une telle célébration ?

"Mais pas du tout ! Quel bazar ! J’avais dit à ma femme que je pensais qu’ils m’avaient déjà oublié. Je me suis bien trompé. On peut dire ce qu’on veut sur Anderlecht, mais au niveau humain : chapeau ! C’était vraiment l’apothéose de ma carrière."

Vous avez eu droit à deux adieux.

"Le premier était sans public, avant le match contre Bruges. Mais ceci, c’était encore d’un autre ordre. On m’avait juste demandé de donner le coup d’envoi. Mais de là à être ovationné de cette façon… Visiblement, le stade a crié mon nom ? Quand on est au milieu du terrain, il y a tellement de bruit qu’on n’entend pas ça."

Après le match, vous êtes allé dans le kop.

"Je n’avais pas le choix. J’ai dû aller faire mon ‘ziggezagge’ devant les joueurs. On m’a fait grimper dans la cage réservée au capo de la Mauves Army. Ils ont dû me tirer par le bras pour que je puisse monter. Quel souvenir inoubliable ! Encore un."

On vous verra encore au Lotto Park ?

"Oui ! Ils m’ont offert un abonnement dans la Tribune 1 et un parking. Ils m’ont vraiment gâté. Quand je suis en Belgique, je viens !"

Vous êtes souvent à l’étranger ?

"Depuis ma pension, je suis déjà allé à Fuerteventura et au bassin d’Arcachon et je pars en Corse et ensuite à Torrevieja, en Espagne. C’est une tout autre vie que quand je travaillais au Sporting."