Milan Jovanovic était un des seuls Anderlechtois à avoir un sentiment de trop peu

BRUXELLES Standard – Anderlecht doit être le match où le Sporting a créé le moins de danger depuis le début de la saison. Mais son coach était satisfait. Et un amateur de beau football comme Milan Jovanovic ? “Je suis content de la discipline défensive et de l’organisation”, dit-il.

Anderlecht était très défensif, samedi soir.

“Le Standard aussi, et cela m’a surpris. Si on avait un peu plus poussé, on aurait peut-être marqué ce petit but qui aurait rapporté deux points supplémentaires. Mais je crois qu’aucune des équipes ne voulait perdre. Les deux équipes sont contentes avec ce 0-0.”

Vous aussi ?

“Je ne peux pas être entièrement content, puisque je n’ai pas marqué et on n’a pas gagné. Un sur six n’est pas assez. C’était un match sans occasion. Pour les fans, cela doit avoir été monotone. On ne s’est pas créé une seule occasion. C’est un point de travail pour les prochains matches.”

Quid de votre prestation personnelle ?

“Je ne peux pas être heureux de mon match. Mais honnêtement : qu’est-ce que j’aurais pu faire de mieux ? Très peu. Si j’avais raté une occasion, je m’en voudrais. Mais ici, je recevais des ballons difficiles.”

Le coach disait que vous étiez très affûté à l’entraînement.

“C’est vrai. Mais je veux que l’équipe m’utilise mieux. Je suis prêt. La seule question est la suivante : comment est-ce que je peux dépenser mon énergie de façon utile ?”

Les sifflets des supporters du Standard à votre égard vous ont-ils perturbé ?

“J’ai déjà joué tant de fois contre le Standard que je ne les entends presque plus…”

© La Dernière Heure 2013