Roland Juhasz, le patron de la défense mauve , plaide la cause de ses équipiers

ANDERLECHT En 180 minutes disputées en 2009, le Sporting a déjà encaissé quatre fois. C'est beaucoup trop, mais Roland Juhasz, patron de la ligne arrière suspendu face au Cercle, se fait l'avocat de la défense mauve . "À Malines, on prend un but sur un penalty injustifié. Et contre le Cercle, nous avons bien joué défensivement. Sur ces deux matches, nous avons franchement concédé très peu d'occasions. Quand on encaisse, c'est vraiment par malchance." Le Hongrois, qui est le défenseur le plus régulier et le plus costaud d'Anderlecht, analyse l'état de forme de ses équipiers de la ligne arrière.

  • Victor Bernardez : le Hondurien a occupé la place de Juhasz face au Cercle. "On ne peut pas le juger sur un seul match, mais il a déjà montré qu'il était très costaud dans les duels. Mais ça, je l'avais déjà vu à l'entraînement. Victor dit qu'on peut jouer ensemble ? Je suis d'accord. La saison dernière, je passais du côté gauche au côté droit de l'axe sans problème."
  • Arnold Kruiswijk : Juhasz et lui semblent s'entendre de mieux en mieux. "C'est parce qu'on joue souvent ensemble. Il est très important, pour une défense, de ne pas connaître trop de changements. Il y a deux saisons, je me rappelle qu'on changeait de ligne arrière à chaque match. Et nous encaissions beaucoup de buts ! Ce n'était pas un hasard."
  • Olivier Deschacht : le capitaine a lui-même avoué qu'il doutait en ce moment. "Franchement, ça ne se voit pas. Oli fait son job et on ne peut vraiment rien lui reprocher."
  • Nemanja Rnic : "Il joue de mieux en mieux et cela ne me surprend pas. Nemanja nous avait déjà montré au quotidien de quoi il était capable, mais il ne parvenait pas à le faire en match. Sa situation était très difficile et il avait beaucoup de pression sur les épaules. Mais depuis décembre, il a su prendre sa chance. Il a notamment montré qu'il pouvait aussi apporter un plus sur le plan offensif."


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