Thomas Kaminski a saisi sa chance contre Malines. Sur un tir de Rits et sur une tête de De Witte, il a sorti le ballon de sa lucarne. "J’ai montré que je suis prêt. C’est pour cela qu’Anderlecht voulait absolument que je reste. Mais je veux jouer davantage."

Vous disputez les matches de Coupe.  

"Cela ne me suffit pas de jouer contre Eupen. Je veux aussi jouer en championnat. Je veux tout jouer. J’ai 21 ans, je suis ambitieux. Je veux être le meilleur."  

Vous êtes barré par un certain Silvio Proto.  

"On a une bonne relation. On bosse bien ensemble, et il m’a félicité après le match."  

Le public a souvent scandé votre nom.  

"Cela m’a donné un très bon sentiment. Je me suis dit : J’ai quand même pris la bonne décision de rester à Anderlecht . Du moins, si je joue plus."  

En championnat ?  

"Pourquoi pas ? Lors de matches pareils, je pourrais quand même recevoir ma chance ? L’entraîneur croit en moi. Ce serait très frustrant de retourner vers le banc."

Une chose est sûre : vous avez montré vos qualités.  

"J’avais lu quelque part que ce serait ma dernière chance de la saison, et que je devais donc la saisir. C’est ridicule de me juger sur ce match. Soit, je pense avoir saisi ma chance. Et John van den Brom m’avait demandé de garder mes filets inviolés. Opération réussie. Je n’étais pas stressé du tout. Je me suis amusé."  

Un petit mot sur Mitrovic ?  

"Il nous a facilité la tâche, en marquant si tôt. Il est un peu fou. Cela se voit déjà à sa crête. (Rires.) Il est avec moi à table. Il n’a vraiment peur de rien. J’aime bien ce gars."