Malines. Un club synonyme de mauvais souvenirs pour Anderlecht. Les Mauves y ont inauguré leur saison sur un nul (2-2) après avoir gâché une avance de deux buts.

"Nous avons marqué contre le cours du jeu", dit Kompany. "Malines était meilleur que nous. Ce match est l'un des seuls où notre résultat était meilleur que ce qu'on méritait. Par la suite, cela a souvent été l'inverse. C'est aussi la première fois que nous avons encaissé en fin de match. Et vous savez ce qui s'est passé ensuite. (rires)"

Kompany a bien analysé les Malinwas. Une équipe capable du meilleur comme du pire. "Mais qui est toujours dangereuse. Même dans les moments les plus difficiles. J'aime beaucoup regarder cette équipe."

Depuis début août, Anderlecht n'a plus le même visage. À l'époque, Vincent Kompany n'avait pas raccroché les crampons et n'était pas sur le banc du banc. Les jeunes ont également évolué.

"Je fais mon travail pour voir ces jeunes grandir. Je sais qu'à court terme, je ne dois pas penser à la gloire. Je suis là pour un projet à long terme. Les voir progresser me donne la motivation de travailler dur tous les matins"

Le contexte a également changé. Dans cinq matchs, l'issue de la phase régulière sera déterminée et la compétition a rarement été aussi serrée.

"Il y a de la nervosité qui s'installe dans toutes les équipes. Tout est différent à ce stade du calendrier. Je ne sens toutefois pas mon groupe nerveux. C'est l'avantage de leur naïveté. Ils ne reconnaissent pas encore la pression et ne vivent pas cette obligation de gagner tous les jours. Quand je dis naïveté, je ne parle pas de tactique ou même de football car, là, ils sont en avance pour leur âge."

Kompany peut compter sur tout son groupe sauf Hendrik van Crombrugge. Hannes Delcroix est encore douteux suite au coup reçu au Standard.