Même si Didillon aurait pu rêver d’une destination plus prestigieuse, le défi l’intéresse. Après avoir longtemps cru que Genk l’achèterait définitivement suite à son prêt réussi entre janvier et mars, il était rentré déçu à Anderlecht, où il est barré par Hendrik Van Crombrugge et la recrue Timon Wellenreuther.

Il est aussi conscient qu’un gardien pourrait devoir attendre longtemps après une porte de sortie cet été. En plus de la rotation, traditionnellement moins grande sur le marché des gardiens, le mercato va s’étirer exceptionnellement jusqu’en octobre. Le train ne repassera peut-être pas de suite.

Au Cercle, Didillon s’assurerait aussi du temps de jeu tout en intégrant la bulle de Monaco. La possibilité de séduire le club grand frère du Cercle sera une motivation supplémentaire si le deal se conclut.

La possible arrivée de Didillon serait aussi un grand ouf de soulagement pour le Cercle, à deux semaines de la reprise du championnat sur la pelouse du Standard. Les quatre gardiens utilisés la saison passée (Badiashile, Hubert, Moser et Hassen) sont tous partis et il ne reste actuellement que Warleson, un jeune Brésilien encore inexpérimenté, et Goblet, qui a un bon de sortie.

Le départ de Didillon serait également accueilli comme une bonne nouvelle à Anderlecht. Même s’il n’est pas dans le top 5 des salaires du club, le Français a une fiche de paie bien trop élevée pour un numéro trois dans la hiérarchie des gardiens.

Après le départ de Didillon, il se pourrait que le Sporting parte à la recherche d’un nouveau numéro trois, car le jeune Rik Vercauteren (19 ans) n’est pas encore prêt pour ce rôle.